Jared Kushner n’aura plus accès aux informations les plus confidentielles du gouvernement
américain. Car si l’époux d’Ivanka Trump, et donc gendre de Donald Trump, est un pion essentiel du dispositif présidentiel, ses activités commerciales et son inexpérience de la diplomatie en feraient une cible « vulnérable » dont pourraient profiter des puissances étrangères.
américain. Car si l’époux d’Ivanka Trump, et donc gendre de Donald Trump, est un pion essentiel du dispositif présidentiel, ses activités commerciales et son inexpérience de la diplomatie en feraient une cible « vulnérable » dont pourraient profiter des puissances étrangères.
Avec notre correspondant à New York, Grégoire Pourtier
Donald Trump aurait pu imposer que Jared Kushner conserve ses prérogatives, il a choisi de laisser son chef de cabinet prendre ses responsabilités. Sans surprise, le statut du gendre du président a donc été dégradé. Le jeune homme n’aura plus accès aux informations top secret et ne participera plus aux réunions au plus haut niveau sur la sécurité.
Après treize mois d’accréditation temporaire, la Maison Blanche pouvait-elle faire autrement ?
Depuis le début, le lien familial entre Kushner et le président soulève des questions éthiques, ses activités d’homme d’affaires font craindre des conflits d’intérêts, et on s’étonne qu’un novice de 37 ans puisse cumuler autant de responsabilités stratégiques.
Cible de choix pour les puissances étrangères
Mardi soir, des fuites opportunes ont révélé que la Maison Blanche estimait qu’au moins quatre pays avaient évalué les manières de le manipuler. La Chine, Israël, le Mexique et les Emirats arabes unis estimeraient en effet que l’imbrication complexe des société de Kushner, ses difficultés financières et son manque d’expérience politique et diplomatique en faisaient une cible de choix du tout premier cercle autour du président.
Dans ces conditions, même s’il conserve dans l’immédiat les missions qui lui sont attribuées, comment pourra-t-il continuer à négocier avec Pékin ou les pays du Proche-Orient ? Alors que son nom apparaît aussi souvent dans l’enquête sur l’ingérence russe durant la campagne électorale, le gendre du président pourrait bien servir de fusible.
Par RFI
Donald Trump aurait pu imposer que Jared Kushner conserve ses prérogatives, il a choisi de laisser son chef de cabinet prendre ses responsabilités. Sans surprise, le statut du gendre du président a donc été dégradé. Le jeune homme n’aura plus accès aux informations top secret et ne participera plus aux réunions au plus haut niveau sur la sécurité.
Après treize mois d’accréditation temporaire, la Maison Blanche pouvait-elle faire autrement ?
Depuis le début, le lien familial entre Kushner et le président soulève des questions éthiques, ses activités d’homme d’affaires font craindre des conflits d’intérêts, et on s’étonne qu’un novice de 37 ans puisse cumuler autant de responsabilités stratégiques.
Cible de choix pour les puissances étrangères
Mardi soir, des fuites opportunes ont révélé que la Maison Blanche estimait qu’au moins quatre pays avaient évalué les manières de le manipuler. La Chine, Israël, le Mexique et les Emirats arabes unis estimeraient en effet que l’imbrication complexe des société de Kushner, ses difficultés financières et son manque d’expérience politique et diplomatique en faisaient une cible de choix du tout premier cercle autour du président.
Dans ces conditions, même s’il conserve dans l’immédiat les missions qui lui sont attribuées, comment pourra-t-il continuer à négocier avec Pékin ou les pays du Proche-Orient ? Alors que son nom apparaît aussi souvent dans l’enquête sur l’ingérence russe durant la campagne électorale, le gendre du président pourrait bien servir de fusible.
Par RFI
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