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Un Cameroun répond à Achille Mbembe au sujet de Nganang "Je suggère à Achille Mbembe de consulter un professionnel de la santé mentale"

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Kem djo: Réponse à Achille Mbembe au sujet de Nganang
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Comprenons nous bien je ne suis pas titulaire d'un doctorat ou d'un titre ou grade de professeur, je ne suis pas écrivain. Mais je suis un amateur du savoir et du bon sens
En effet, je me demandais depuis pourquoi Mbembe ne réagissait pas à cette actualité car tout intellectuel Camerounais digne de ce nom au minimum devait en dire quelque chose de public.
Je note une chose, certainement Achille Mbembe a eu un sérieux conflit intérieur entre: en dire quelque chose ou garder le silence; ça en dit long sur tout ce qui a été écrit.
Garder le silence, ça aurait été une occasion gâchée de verbaliser tout un tas d'émotions négatives intériorisées qui faisaient sans doute souffrir l'intéressé
Parler ? Oui mais quoi dire? Comment dire pour paraître aux yeux des gens objectif et crédible; comment arriver à ne pas laisser rejaillir dans les écrits toute l'animosité qu'on éprouve pour une personne et dont on en souffre.
La grande force de Patrice Nganang c'est qu'il doit avoir une personnalité de type obsessionnel compulsif et extraverti. Ces types de personne ne sont pas double, ils ne se mentent pas . Alors s'il a à te parler , il le fait.
Mbembé, je le soupçonne d'avoir une personnalité evitante, en tout cas, il paraît beaucoup introverti... Inutile de vous dire que les introvertis cachent beaucoup de blessures liées à des manques.
Et donc Mbembé, depuis que Nganang le titille voulait aussi parler mais en raison de son fonctionnement interne n'a jamais pu franchir le pas de la réponse, de la riposte alors même que ça lui faisait souffrir un mal de chien. C'est ici qu'on peut voir la dimension pathologique d'une telle personnalité qui prend toujours sur elle sans jamais réagir.
Nganang dans sa cohérence est devenu en un geste - dont sont capables seuls les esprits illuminés - est devenu le Chinua Achebe du Cameroun, prenant ainsi dans le combat contre le régime actuel, la place qu'a occupé Mongo Beti dans les rapports avec le régime Ahidjo et devenant de facto et presque de jure dans la communauté internationale l'écrivain engagé de l'heure de toute l'Afrique noir francophone.
Ça, un Mbembé ne peut laisser passé. Hier, il n'a jamais trouvé intéressant d'associer son nom à une quelconque action de Nganang et aujourd'hui, Nganang n'étant plus le Nganang d'hier parce que devenu une figure mondialement connu de la contestation d'une tyrannie, il faut chercher à banaliser l'événement... Que dire, il faut se poser en s'opposant, en banalisant.
Comment rendre sa sortie des plus cinglantes, le Mbembé doit y avoir réfléchi énormément ces derniers jours. Alors pour être percutant, il faut évoquer comme circonstances excusantes l'extrême folie du mec qui verse dans les propos de caniveau- comme si pour bien se faire comprendre et atteindre sa cible avec les 26 lettres de l'alphabet, le bon intellectuel ne doit pas utiliser le bon et vrai mot populaire qui frappe les esprits et se cantonner au discours politiquement correct des salons feutrés.
Que fait le Mbembé, il cherche un dictionnaire et liste toute ce qui renvoie à la santé mentale
Et puis après, dans un mélange de genre les juxtapose tous; je me demande encore comment un supposé intellectuel peut verser dans une utilisation si prompte de mots et concepts techniques appartenant à un domaine précis dans un mélange de genre et une confusion totale. Pour une même personne, il convoque des termes aussi bien antinomiques que asymétriques.
La particularité du fonctionnement psychique de l'être humain c'est que fondamentalement, tu ne peux pas montrer un comportement A alors que dans ta réalité intérieure, un comportement B est sous jacent.
Il faut faire paraître Nganang de fou et quoi de plus indiqué qu'un verbiage juxtaposant des mots un brin hermétique pour le commun des Camerounais. Si c'est le "Prof" qui les prononce, alors c'est que c'est à leur place. N'importe quoi j'ai envie de dire.
Au juste, il est spécialisé en quoi le Mbembé parce que tout ce qu'il a ruminé et verbalisé contre Nganang ne peut être fait que par un professionnel, psychiatre ou psychologue clinicien.
Alors, le Mbembé, il est prof en quoi? A t il reçu Nganang pour un bilan psychologique pour être si péremptoire? Il ne donne pas son avis là le mec, ni avis d'académicien ni avis de citoyen lamda, il prononce sur le plan de la santé mentale la décision d'un juge dans une affaire pénale. Et il dit de Nganang qu'il a un discours de caniveau?... C'est la charité qui se moque de quoi là? Est ce qu'il sait que qualifier quelqu'un de fou en l'absence d'un avis d'expert, c'est déjà de la diffamation en vue de porter atteinte à l'honorabilité de celui ci?
Quand nos sentiments nous tiennent captifs, on verse comme vient de faire Mbembé dans une verbalisation du trop plein de notre réalité intérieure qui n'arrive plus à être refoulée. Je le comprends un peu, le problème c'est que Nganang ne sait pas que Mbembé souffrait à ce point des propos qu'il aurait tenu à son endroit.
Le gars dit pour faire bonne figure qu'il a décliné la demande de la " petite " université ahahahahaha comme si cette petite université n'aurait pas perçu dans ses propos ce qui se perçoit là maintenant dans cette sortie épistolaire.
Si je devais faire juste une analyse de contenu de ce discours de Mbembé, croyez moi, avec les mots qui reviennent, les expressions choisies, je vous révèlerais plus d'une psychopathologie dont pourrait être victime Mbembé.
Ce qui est vrai c'est que cette défiance de Nganang de l'establishment politique en place au Cameroun va entrer et s'enraciner dans l'inconscient collectif et de plus en plus, il sera cité, lu pas seulement pour ses écrits mais pour ses combats qui sont en direction des laissés pour compte.
Y'a rien que Mbembé puisse encore faire un jour pour le supplanter. La preuve, c'est lui qui parle de Nganang maintenant. Si j'étais Nganang je ne répondrais pas car l'ordre des choses est celui ci: le leader agit les suiveurs analysent et tentent d'expliquer. Le leader n'en a cure car il sait que désormais, c'est lui qui imprime le mouvement de l'ensemble.
Dans un discours ambivalent à nul autre pareil, il dit ne pas signer la pétition mais demande ce pour quoi la pétition est initiée. Allez comprendre ce qui se passe dans un tel esprit.
Le prof demande de faire place au "fou". Il ajoute dans une confusion affligeante que Nganang est une victime collatérale, ahahahahaha sait il au moins ce que collatéral veut dire? Des mots sont choisis à dessein mais malheureusement, il n'y a aucun mot juste dans ce discours.
Il parle de fou; en langage simple, il dit que Nganang est malade. Là j'ai envie de lui dire que malgré son incurie de la compréhension di jargon clinique, il a utilisé un mot qui sied. Mais Nganang est malade de quoi?
S'il cherchait la vérité le Mbembé, il serait arriver à la conclusion que Nganang est malade du chao dans lequel se trouve le Cameroun, véritable cimetière à ciel ouvert où des Camerounais se tuent, se traîtrisent pour survivre.
Dans le jargon clinique, on dira que Nganang fait la maladie du Cameroun. Il n'est pas malade car si on soigne le Cameroun, sa " maladie " part seule. Ce type de patient qu'on appelle le patient désigné somatise tout ce qui va de travers dans sa famille mise ici pour le Cameroun.
Alors, un bon membre de la famille se serait demandé, on fait comment pour que Nganang ou un autre ne fasse plus la maladie du Cameroun. Oui il n'y a pas pire aveugle que celui qui refuse de voir comment on a des Nganang partout au Cameroun qui se plaignent.
On ne guérit pas ces maladies comme le fait le Mbembé, en restant chez soi devant son téléviseur en plaignant ceux qui souffrent, en continuant à déblatérer le discours inapproprié.
La famille s'asseoit et résoud le problème.
Qui va donc convoquer la réunion, en tout cas pas celui qui veut garder ses priviléges... Qui alors ? Difficilement c'est qui ont aussi le minimum. Qui donc? Certainement ceux des patients désignés qui ont encore un peu de force pour agir de façon cohérente.
Dans une malhonnêteté à nulle autre pareille, le prof termine en disant au pouvoir de " libérer Nganang, ce personnage grossier, exécrable et sulfureux qu'il a inventé". Je demande que hein, l'invention date t elle se 5/jours ou est ce qu'il parle qui s'invente et se réinvente lui même avec les 26 lettres de l'alphabet. Est ce qu'il sait le Mbembé que ce gouvernement n'a eu d'autres choix que de présenter Nganang comme lui même s'est toujours présenté: " Le concierge de la république ".
Que reste t il à Mbembé quand la tyrannie à déclaré à la communauté mondiale avoir arrêté l'ennemi public No 1?
Le Mbembé espère sournoisement maintenant - certainement il prie même pour ça - qu'on va vite libérer le gars. On le sait les Mandela, Ngandhi et autres sont entrés dans l'histoire parce que des régimes tyranniques dans leur dynamique de perpétuation, cherchaient à les voir mourir. Ce type de personnage, on peut tuer leur corps mais pas leur esprit car justement ils ne sont pas sulfureux...spirituel, illuminé, investi d'une mission certainement.
Je plains le Mbembé car je doute fort que cette sortie épistolaire ne le fasse souffrir davantage car on ne guérit de blessures qu'il semble manifester en ajoutant plus de confusion dans son propre esprit qu'autre chose.
Je lui suggère de consulter un professionnel de la santé mentale.
Par Kem djo

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